Pourquoi un blog?

Publié le par pierrôt

Pourquoi un blog ?

C’est une bonne question. La preuve, c’est que tu es en train de lire la réponse. Ceci dit, il y a évidemment, comme toujours, une histoire derrière tout cela. Voilà la mienne.

Tout a commencé quand j’ai voulu avoir des nouvelles de mon ami Paulo et de sa Chichounette préférée. Handicapé du téléphone et de la messagerie électronique, je me suis souvenu qu’ils avaient un blog. J’y suis allé et j’ai pu voir leurs trombines, lire leurs mots, voir leurs photos. J’ai vu des yeux émerveillés. Il a raison Paulo, c’est beau les filles avec des yeux émerveillés. Alors je me suis dit que, même si on ne pouvait pas se voir souvent, ce n’était pas une raison pour ne pas laisser sur la toile quelques traces de ce qu’on aurait voulu échanger ensemble si on avait été un peu plus près.

Il faut aussi ajouter que cela faisait des années (et même des lustres) que je torturais des petits carnets auxquels j’infligeais presque quotidiennement des gratouillis infâmes, lisibles par moi seul. Le blog, c’est l’occasion de livrer leur contenu à des regards amicaux, ou d’autres qui le sont moins !

 

Une petite introduction provisoire aux rubriques du blog

 

Les copains d’abord

C’est fait pour les copains, évidemment.

En avant la zizique

C’est évidemment en souvenir de l’ami Boris que cette rubrique s’intitule ainsi. C’est peut-être pour cette raison que tu as envie d’y aller. Il faudra te contenter de mes commentaires personnels…Je sais, faute de grives etc. Mais c’est comme ça… jusqu’à la prochaine fois !

Dépaysages

« Ô mon pais », chantait Nougaro, « Qu’il est loin mon pays ». Eh bien justement, des fois, ça fait du bien d’être loin de « son pais ». C’est la raison d’être de cette rubrique. ça fait du bien d’être loin des abrutis de tous poils qui nous pourrissent la vie. Il ne faut pas être naïf : on retrouve partout à peu près la même proportion de cette engeance nuisible que l’on désignera par le simple nom de cons. Oui, la proportion de cons varie très peu selon les pays (mais elle varie, il faut le reconnaître). Alors pourquoi aller sous d’autres cieux, dans d’autres lieux ? Parce qu’on y est, temporairement, moins sensible à ces nuisances et que l’on peut donc davantage goûter les charmes de la vie. Je ne sais pas si la misère est moins pénible au soleil, mais il est certain que la connerie est moins audible à l’oreille… quand on ne comprend pas la langue. Voilà, c’est tout simple, ça ne dure qu’un temps et on revient dans « son pais » après. Pour se re-payser…

Le journal des gogos

Je suis d’accord d’avance avec toutes les critiques qui ne manqueront pas d’être faites sur le pléonasme que contient le titre de cette rubrique. Aujourd’hui, quand on lit un journal, on a souvent l’impression d’être pris pour un gogo. C'est énervant et on a parfois envie de pousser une gueulante. Cette rubrique est faite pour ça (et pour d'autres choses aussi).

Quelqu’un l’a dit 

Une rubrique avec des phrases pour réfléchir un peu au moment des pauses ou à tout autre moment d'ailleurs. Les phrases sont agrémentées d'un premier commentaire. Quelques premiers exemples 

« Y’a pas que le cul dans la vie, y’a aussi les nouilles qui l’entourent ».

« C’est pas parce qu’on est ‘d'gauche’ qu’on a forcément droit au caviar ». 

« Humanity is the gift of the society to the individual” (Len Doyal & R. Harris).

Sérieux, s’abstenir

Si tu es arrivé à cette rubrique en pensant consulter des pages qui pourraient redonner vie à des zygomatiques déprimés par la lecture des nouvelles du jour, c’est que tu n’as pas remarqué la virgule. Quelle virgule ? Celle qui sépare, dans le titre de cette rubrique, le « sérieux » du « s’abstenir ». ça n’a l’air de rien une virgule. C’est tout petit et on la regarde souvent avec condescendance. Un peu comme les grains de sable. Mais, mine de rien, une virgule ça peut vos retourner le sens d’une phrase. C’est le cas, précisément. D’habitude, on écrit (et on lit) : « sérieux s’abstenir ». C’est-à-dire, en plus explicite : « si vous cherchez du sérieux, il vaut mieux aller voir ailleurs et, donc, s’abstenir de venir ici ». Ou encore : « si vous êtes sérieux, cette rubrique n’est pas pour vous ».

Avec une virgule, le sens est bien différent. On annonce d’abord la couleur : « c’est du sérieux ». Puis on fait une pause, avec la virgule, justement. Et on conclue : « donc il vaut mieux s’abstenir de venir là si vous ne cherchez pas du sérieux. Je pense qu’à ce stade, on s’est compris, inutile d’insister (pour ceux qui voudraient chipoter sur le sens de la virgule et l’interprétation qui en est faite ici, on peut ouvrir une liste de discussion ad hoc mais je ne suis pas sûr que ce soit un grand ni même un petit progrès pour l'humanité).

Donc tu n’as pas vu la virgule. Personne ne t’en tiendra rigueur. D’ailleurs (c’est un secret entre nous), personne ne t’a vu (ne pas voir la virgule, tu suis?). Sauf peut-être Mr. Google. Mais de toute façon, celui-là il voit tout. Du moment qu’on est prévenus. Evidemment, ce n’est pas parce que c’est sérieux que c’est emmerdant. La dialectique est un peu plus fine. On peut trouver dans ce qui est sérieux de quoi s’amuser, sourire ou même, parfois, franchement rigoler. De même que ce n’est pas parce qu’on s’éclate de rire qu’on ne fait pas fonctionner ses neurones, heureusement. Mais, en moyenne, sur un échantillon représentatif de la population mondiale (âgée de 7 à 77 ans) ayant subi le test répété de variantes préliminaires de brèves destinées à cette rubrique, son contenu ne suscite pas spontanément le rire dans environ 98,52% des cas (chiffre corrigé des variations saisonnières). Te voilà prévenu. Tu peux avoir l’espoir statistique de figurer parmi l’infime minorité (1,48%) de l’humanité qui s’esclaffera à la lecture des billets de cette rubrique, cet espoir ne fera vivre que toi-même.

People

Cette rubrique s’intitule People parce que c’est plus court et moins voyant que mégalomaniaque. En fait, c’est la rubrique où vous retrouverez mes apparitions publiques (people donc)…J’ai longtemps hésité entre « People » et « Peopme ». J’ai finalement gardé People, car je ne vois aucune bonne raison de m’abstraire de cette partie, certes singulière mais néanmoins bien réelle, de l’humanité. Pour le dire autrement, nous avons tous au fond de nous-mêmes un côté People.

Lets’ get lost

Comme son nom l’indique

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